Le jeûne thérapeutique : Quels effets secondaires ?

De nombreux effets positifs du jeûne thérapeutique ne sont guère ou pas suffisamment prouvés scientifiquement. En tout cas, la réduction du poids n’est pas au premier plan, mais seulement un effet secondaire positif. Contre-indiqué est le chanfrein, par exemple avec Kachexie, Anorexie nerveuse, pendant la grossesse et l’allaitement, avec des valeurs d’acide urique accrues. Une cure de jeûne thérapeutique ne peut pas remplacer une thérapie médicalement nécessaire.

Il n’est pas recommandé de jeûner seul pour perdre du poids, surtout en cas de surpoids léger ou modéré. Toutefois, elle peut faire partie d’une thérapie si elle est médicalement indiquée. Cependant, des programmes de comportement nutritionnel et des approches de thérapie comportementale doivent accompagner le jeûne afin de maintenir un poids corporel plus faible à long terme.

Les effets secondaires du jeûne thérapeutique

Le jeûne curatif est généralement pratiqué sous contrôle médical dans des cliniques de jeûne. La modification du métabolisme et de l’équilibre hormonal pendant le jeûne thérapeutique s’accompagne également de changements psychologiques. Il s’agit notamment de sentiments d’attention et de concentration accrus ainsi que d’un sentiment de bien-être accru.

Les effets secondaires indésirables peuvent inclure l’acidose, l’hypotension, la fatigue, les vertiges, le manque de concentration, l’augmentation de la sensation de froid et de sécheresse de la peau. La mauvaise haleine et les troubles menstruels ont également été observés. Cependant, ces effets secondaires se normalisent généralement au cours du jeûne.

Acidose et goutte : l’acétone, qui est produite de plus en plus souvent avec l’augmentation de la durée du jeûne, provoque une hyperacidité, une acidocétose, ainsi qu’une odeur désagréable due à l’excrétion des corps cétoniques par l’urine et l’air respirable. Ce processus inhibe la capacité du rein à excréter l’acide urique, ce qui entraîne une augmentation de la concentration d’acide urique dans le sérum.

Les personnes présentant des taux élevés d’acide urique (patients atteints d’hyperuricémie) ne doivent pas jeûner en raison du risque d’une crise aiguë de goutte.

Dégradation des protéines : en outre, le cerveau ne peut utiliser les corps cétoniques qu’après plusieurs jours de jeûne. Par conséquent, dans la phase initiale du jeûne, l’organisme décompose de plus en plus les propres protéines de l’organisme provenant des muscles squelettiques et cardiaques (environ 75 grammes par jour) pour former du glucose à partir des acides aminés (gluconéogenèse).

Quand le jeûne devient-il dangereux ?

La défaillance du muscle cardiaque, le myocarde, est particulièrement dangereuse. Une perte de poids très rapide, même avec un certain apport en protéines, peut entraîner une mobilisation considérable des protéines corporelles du myocarde. Cela est particulièrement vrai pour les personnes ayant un poids normal ou seulement un léger surpoids, qui perdent plus de masse corporelle sans graisse, c’est-à-dire de muscles, pendant le jeûne que les personnes en surpoids sévère.

Dans ce contexte, les décès causés par le jeûne peuvent s’expliquer par une arythmie cardiaque avec mort cardiaque subite. Les patients souffrant de maladies cardiaques existantes ne doivent donc jeûner que sous certaines conditions et sous surveillance médicale.

Évaluation nutritionnelle

Le jeûne de guérison n’est pas classé comme une mesure de réduction de poids. Toutefois, le jeûne peut être une impulsion pour un changement de style de vie. Les expériences positives d’une cure de jeûne thérapeutique peuvent conduire à un mode de vie plus sain et à un changement des habitudes alimentaires.

Cependant, une cure de jeûne thérapeutique ne peut pas remplacer une thérapie médicalement nécessaire. De nombreux effets positifs du jeûne thérapeutique ne sont guère ou pas suffisamment prouvés scientifiquement.

Le terme « désintoxication », qui est mentionné à plusieurs reprises en rapport avec le jeûne thérapeutique, ne peut être scientifiquement étayé. Dans un corps humain sain, il n’y a pas d’accumulation de déchets et de dépôt de produits métaboliques. Les substances non utilisables sont excrétées par les intestins et les reins si l’approvisionnement en liquide est suffisant.

En principe, les cures de jeûne thérapeutique ne doivent être effectuées qu’après un examen de santé préalable, soit en hospitalisation, soit sous contrôle médical. Il convient de noter que l’effet des médicaments est influencé par le jeûne et que le dosage doit être ajusté ou réduit, si nécessaire. Dans tous les cas, une consultation avec le médecin est nécessaire.

Ce n’est qu’ainsi que les complications sanitaires peuvent être maîtrisées. D’autre part, un entraînement intensif dans une clinique de chanfreinage peut faciliter l’entrée dans une conversion nourricière.

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